« La BD prend le maquis »

« La BD prend le maquis »

Exposition « La BD prend le maquis » au Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère à partir du 3 décembre

Affiche de l'exposition "La BD prend le maquis"La bande dessinée a investi depuis longtemps le champ historique de la Seconde Guerre mondiale. Sur une idée originale de Xavier Aumage, archiviste du MRN à Champigny-sur-Marne et commissaire de l’exposition, cette production foisonnante a conduit le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère à bâtir une exposition dédiée au « neuvième art » autour du thème central du maquis, dans une région où cette forme de résistance fut particulièrement développée. Elle revient ainsi sur plus de soixante-dix ans de création artistique à travers des planches originales, des story-boards, des archives et des objets qui gagent de la place du maquis dans les représentations du conflit.

Du 03 décembre 2016 au 22 mai 2017
Au Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère – Maison des Droits de l’Homme

 

« À l’Appel de la Liberté : résister par la culture »

« À l’Appel de la Liberté : résister par la culture »

Du 27 mai au 18 juin 2016, dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation et à l’occasion de la troisième édition de la Journée nationale de la Résistance (27 mai), l’exposition « A l’Appel de la Liberté : résister par la culture » est présentée à Paris sous l’égide du Comité parisien de la Libération.

À l'Appel de la Liberté © O. Umecker
À l’Appel de la Liberté © O. Umecker

Durant les quatre années d’occupation, toutes les formes et toutes les expressions artistiques ont été mobilisées pour diffuser, en France et dans le monde – à destination de la France libre et des Alliés – une parole libre et convaincre du bien-fondé du combat résistant.

Entre mai 1940 et l’été 1944, confrontés à l’Occupation du territoire et à la Collaboration de l’État français, les Français font face à la coercition du monde des arts et des lettres. Dès lors, la culture devient non seulement un patrimoine à protéger et à faire vivre mais une arme à retourner contre l’ennemi. Durant les quatre années d’occupation, toutes les formes et toutes les expressions artistiques ont été mobilisées pour diffuser, en France et dans le monde – à destination de la France libre et des Alliés – une parole libre et convaincre du bien-fondé du combat résistant.
Présente depuis le début, constamment renouvelée, assise sur des références patrimoniales et sur des créations originales, poursuivie jusque dans les prisons et les camps, la résistance culturelle est une dimension essentielle de la lutte engagée contre l’Occupant et l’État français.
À travers plusieurs centaines de documents d’archives et d’œuvres, l’exposition retrace l’engagement, par les arts et la culture, de ces femmes et de ces hommes qui ont créé pour résister, pour s’évader, pour survivre et, à la Libération, pour se souvenir et perpétuer leur combat.

Organisation :
Comité parisien de la Libération
Initiative proposée dans le cadre de la Journée nationale de la Résistance (3e édition).
Commissariat scientifique : Agathe Demersseman (Musée de la Résistance nationale/Champigny-sur-Marne).

Collections partenaires : Musée de la Résistance nationale/Champigny, Musée de l’histoire vivante/Montreuil, Musée de l’Ordre de la Libération/Paris, Musée du général Leclerc, de la Libération de Paris – Musée Jean Moulin (Paris-Musée), Mémorial de l’internement et de la déportation – camp de Royallieu/Compiègne, Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, Comité du Souvenir de Voves, Association française Buchenwald-Dora, etc.

Informations pratiques :
Du 27 mai au 18 juin 2016
Entrée libre et gratuite
Espace Oscar Niemeyer (6, avenue Mathurin Moreau, Paris 19e). Métro ligne 2 (Colonel Fabien)
Du lundi au samedi de 10h00 à 18h30. Fermé le dimanche.

« Chroniques interdites »

« Chroniques interdites »

Chroniques interdites : résister par l'art et la littérature. © O. Umecker
Chroniques interdites : résister par l’art et la littérature. © O. Umecker

L’exposition « Chroniques interdites » – Résister par l’art et la littérature s’intéresse aux procédés par lesquels les artistes et les intellectuels ont résisté durant l’Occupation et à l’investissement du champ culturel par les résistants dans leur combat.
Faisant suite à l’appel à créer un « Front national de lutte pour la liberté et l’indépendance de la France » lancé par le Parti communiste français clandestin en mai 1941, de nombreux artistes et intellectuels créent des comités professionnels de ce mouvement de résistance. Le Comité des Artistes plasticiens est animé par le peintre André Fougeron. Au printemps 1944, le comité édite clandestinement l’album Vaincre rassemblant douze planches lithographiques d’André Fougeron, Edouard Goerg, Edouard Pignon, Boris Taslitzky, André Aujame, Berthome Saint-André, Ladureau, Montagnac, etc. L’album vendu au profit des FTP est réalisé à Paris à 300 exemplaires par l’imprimeur lithographe Marcel Mannequin

L’exposition s’accompagne dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation de la parution du bulletin Résistance 15|16 « Chroniques interdites – Résister par l’art et la littérature – 1940-1945 ».

Exposition  » Chroniques interdites », au Musée de la résistance nationale – Jusqu’au 31 aout 2016 from Le Département du Val-de-Marne on Vimeo.

Prolongation de l’exposition en 2017.