Atelier la participation des antifascistes allemands à la Résistance en France

Atelier la participation des antifascistes allemands à la Résistance en France

La participation des antifascistes allemands à la Résistance en France

Sur réservation
Durée de l’atelier : 2h à 2h30 environ
Nombre de participants : une classe
Niveau : 3e et Terminale
Coût : 150 euros

L’intérêt pédagogique

Dans le cadre des travaux engagés par le MRN depuis une vingtaine d’années autour de la BD, nous proposons un « atelier découverte » du processus de création d’une BD historique. Le but de l’atelier est de faire comprendre aux élèves que les mots peuvent transformer le sens de l’image et que les scénaristes et les dessinateurs s’inspirent à l’heure actuelle d’histoires et d’objets conservés dans les collections des musées.

Le déroulement de l’atelier

1ère partie découverte : la BD historique contemporaine (30 min environ)
Les élèves découvriront comment l’on réalise à l’heure actuelle une BD historique avec la présentation de planches originales et d’objets ayant servi à concevoir des scénarios de BD (série « Résistances » et album Vivre libre ou mourir).
– Présentation de planches originales de la série « Résistances » (diffusion notamment de l’appel du 18 juin, esquisses, etc.)
– Lance tract à retardement
– Une ronéo
– Une caméra cachée dans un faux livre.

2e partie : l’histoire de Gerhard Leo, antifasciste allemand réfugié en France (15 min environ)
Le médiateur présentera des archives du MRN relatives à la résistance allemande au Troisième Reich.
– Présentation de l’action des antifascistes allemands en Europe (Power Point et magazines originaux)
– Présentation d’un objet qui a appartenu à Gerhard Leo (une sacoche)

3e partie : production des élèves (1h30 à 2h environ)
Le médiateur du MRN fera travailler les élèves sur le texte d’une production BD émanant du MRN et comportant des bulles vides à remplir, ici l’histoire de Gerhard Leo et la participation des antifascistes allemands à la Résistance. Le but est pour les élèves de travailler sur la création de dialogues (planches 4 et 5) entre Gerhard Leo et un résistant antifasciste allemand qui le recrute pour mener des actions dans la ville de Toulouse.

Les documents fournis
Les 6 planches de la BD et la biographie sommaire de Gerhard Leo.

Pour réserver
Tel : 01 48 81 53 78 (du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30)
Courriel : infos@musee-resistance.com

Atelier Les faussaires de la Résistance

Atelier Les faussaires de la Résistance

Les faussaires de la Résistance

Sur réservation
Durée de l’atelier
: 2h à 2h30 environ
Nombre de participants : une classe
Niveau : 3e
Coût : 150 euros

L’intérêt pédagogique

L’activité de faussaires est essentielle pour la Résistance. Les faussaires procurent aux personnes pourchassées et persécutées des papiers leur permettant d’acquérir une nouvelle identité et d’échapper à la traque des polices allemande ou française. Le travail sur les faussaires de la Résistance permet de restituer l’importance du contrôle de la population par l’Occupant et l’Etat français, les enjeux de la clandestinité pour les résistants ainsi que les conditions d’organisation de la fabrication et de la diffusion des faux papiers auprès des personnes menacées.

Par ailleurs, le travail sur les faux papiers permet d’entamer une réflexion sur ce qui définit un individu, son identité légale et son identité réelle (qu’il faut transformer).

Le déroulement de l’atelier

1ère partie : Les enjeux de la fabrication de faux documents (45 min environ)
Au travers d’un parcours dans l’exposition permanente, les élèves seront invités à prendre connaissance des moyens mis en œuvre par l’occupant allemand et par l’Etat française pour contrôler la population (force de maintien de l’ordre et de répression, outils et méthodes de contrôle) et prendre conscience de l’importance de pouvoir fournir de faux documents aux pourchassés et aux persécutés
2e partie : La réalisation des faux documents (1h15 environ)
Les élèves seront confrontés à des documents d’archives (authentiques ou fac-similés), à des objets à des témoignages de résistants. Ils devront retrouver les moyens mis en œuvre par les résistants pour contrer le contrôle et la surveillance de l’occupant allemand et de l’Etat français. Les échanges autour des situations proposées permettront de remplir une fiche reconstituant les formes et les évolutions du travail des faussaires de la Résistance de 1940 à 1944. Au terme de l’atelier, les élèves seront invités à fabriquer eux-mêmes leurs faux papiers, à partir de fac-similés.
Les documents fournis
Un dossier destiné à l’enseignant contenant les documents pour accompagner les élèves pendant et après l’atelier Des fac-similés de documents d’archives du Musée Des objets issus des collections du Musée Des témoignages de résistants confrontés à la question des faux papiers Les éléments permettant de fabriquer de fausses cartes d’identité des années 1940-1944.

Pour réserver
Tél : 01 48 81 53 78  (du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30)
Courriel : infos@musee-resistance.com

Atelier les imprimeurs clandestins

Atelier les imprimeurs clandestins

Les imprimeurs clandestins

Sur réservation
Durée de l’atelier
: 2h à 2h30 environ
Nombre de participants : une classe
Niveau : 3e ou lycée
Coût : 150 euros

L’intérêt pédagogique

L’impression clandestine est essentielle pour la Résistance. Elle procure les supports pour faire passer les informations non contrôlées, proposer la vision des résistants sur les événements locaux, nationaux ou mondiaux, inciter la population à soutenir ou à rejoindre la Résistance. Le travail sur les imprimeurs de la Résistance permet de restituer le contrôle exercé par l’occupant allemand et l’Etat français sur les moyens d’impression, les enjeux de l’information libre, les conditions de fabrication et de diffusion des imprimés clandestins.

Par ailleurs, le travail sur l’impression clandestine permet d’entamer une réflexion sur l’importance de la parole libre, la nature des informations transmises et la nécessité de rétablir les libertés fondamentales d’opinion et d’expression (notamment la liberté de la presse).

Le déroulement de l’atelier

1ère partie : contrôler l’information (45 min environ)
Au travers d’un parcours dans l’exposition permanente, les élèves seront invités à prendre connaissance des moyens mis en œuvre par l’occupant allemand et l’Etat française pour contrôler l’information (services, outils et méthodes de contrôle).
2e partie : diffuser une information libre (45 min environ)
Les élèves seront confrontés aux documents d’archives (authentiques ou fac-similés), aux objets aux témoignages de résistants. Ils devront retrouver les moyens mis en œuvre par les résistants pour fabriquer ces documents et faire face à la surveillance de l’occupant allemand et de l’Etat français. Les échanges autour des situations proposées permettront de remplir une fiche reconstituant les formes et les évolutions du travail des imprimeurs clandestins de la Résistance de 1940 à 1944.
3e partie : production des élèves (30 min environ)
Les élèves seront invités à fabriquer eux-mêmes un tract ou un journal de la Résistance, à partir de fac-similés.
Les documents fournis
Un dossier destiné à l’enseignant contenant les documents pour accompagner les élèves pendant et après l’atelier Des fac-similés de documents d’archives du Musée (tracts et journaux clandestins) Des objets issus des collections du Musée (notamment matériel d’impression) Des témoignages de résistants impliqués dans la fabrication et la diffusion de journaux clandestins Les éléments permettant de composer un tract ou un journal à la manière de ceux réalisés clandestinement dans les années 1940-1944.

Pour réserver
Tél : 01 48 81 53 78 (du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30)
Courriel : infos@musee-resistance.com

Présentation au MRN du site du Maitron des fusillés et exécutés, le 21 février à 14h30

Présentation au MRN du site du Maitron des fusillés et exécutés, le 21 février à 14h30

En 2015 les éditions de l’Atelier ont publié « Le Maitron : le dictionnaire des Fusillés 1940-1944 » qui réunissait 4 200 biographies de fusillés. Des lettres de fusillés accompagnent les monographies. Les notices de l’édition papier sont à présent consultables en ligne sur le site du Maitron.

Sous la direction de Claude Pennetier, directeur du Maitron, ce travail a été, depuis, enrichi et continue de l’être par l’apport très nombreuses notices inédites des exécutés sommaires et victimes civiles massacrées soit près de 11 000 entrées biographiques des personnes fusillées par condamnation par les autorités allemandes, françaises et italienne en France pendant l’Occupation (1940-1944) consultables en ligne sur le site du Maitron en ligne : http://maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr/
L’objectif est de mettre en ligne les biographies de la totalité des fusillés et massacrés de façon à présenter un inventaire – le plus complet possible – des crimes nazis, fascistes et vichystes sur le territoire français.

Claude Pennetier, directeur de publication et chercheur au CNRS, et Dominique Tantin, président de l’Association « Pour un Maitron des fusillés et exécutés », présenteront ce nouvel outil  le 21 février 2017 à 14h30 au Musée de la Résistance nationale.

Le Musée de la Résistance nationale est partenaire du Maitron des fusillés.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Maitron fusillés, exécutés, abattus.

Un livre sur le comité parisien de la Libération

Un livre sur le comité parisien de la Libération

Un livre sur le Comité parisien de la Libération

La thèse de Charles Riondet sur le Comité parisien de la la Libération (CPL) vient de paraître aux presses universitaires de Rennes. Cette étude érudite sur l’organisme de coordination de la Résistance dans l’ancien département de la Seine renouvelle profondément les connaissances sur le processus de rétablissement de la légalité républicaine à Paris et en banlieue. L’ouvrage permet en effet de dresser un bilan scientifique dépassionné de l’action du CPL à la fois dans la clandestinité, durant l’insurrection et après la Libération.

Charles Riondet a été, durant sa recherche, archiviste au Musée de la Résistance nationale à Champigny. Bénéficiant depuis 2009 d’un emploi-tremplin grâce au soutien de la Région Ile-de-France et de la Ville de Paris, il conduit sa thèse sous la direction conjointe de Danielle Tartakowsky et de Christine Nougaret. Elle été soutenue avec succès en 2015 obtenant les félicitations du jury.

Bon de commande à retourner au MRN

Charles Riondet, Le Comité parisien de la Libération, PUR, 2017.