LES EXPOSITIONS ITINERANTES DU MUSEE DE LA RESISTANCE NATIONALE

A nous la vie ! Willy Ronis
De Gaulle dans la résistance française
8 Mai 1945
La déportation : la dignité en héritage
La guerre d'Espagne
La Marseillaise pour toute l'humanité
Le Conseil national de la Résistance
Les cheminots face à leur histoire
Procès de de Leipzig - Georges Dimitrov
La participation des "étrangers" aux combats pour la libération de la France
La ligne de démarcation dans le Cher, 1940-1943
Les intellectuels en résistance

Jean Nicoli et la Corse en résistance
1943
La vie à en mourir - Lettres de fusillés 1941-1944

Ces expositions circulent dans la France entière.

Elles sont le fruit du travail de commissions d'histoire composées d'anciens résistants et déportés, d'historiens et documentalistes.., qui apportent tous leur concours bénévole à cette oeuvre de transmission de la mémoire.

Ces expositions sont également en location d'une durée allant d'un week-end à un mois. Les tarifs sont variables en fonction de la durée de location et de leur format. Pour tout renseignement s'adresser à Mme Danièle Lisambard (01.48.81.53.78.).

A NOUS LA VIE ! Willy Ronis
(Coproduction avec I'Ecomusée de Fresnes et l'Agence Rapho)

Deux dates charnières sont ici prises en référence : le Front Populaire (1936) et les lois sociales de la Libération (1946).
L'exposition donne à voir au public les moments les plus forts de cette période de notre histoire. Willy Ronis s'est attaché, entre 1934 et 1950, à suivre le mouvement ouvrier de l'époque, au travail, dans la vie quotidienne, mais aussi dans ses luttes.
Les photographies de Willy Ronis se regardent comme le film des évènements. On y voit entre autres des syndicalistes haranguer la foule et appeler à la grève. Les usines sont occupées et la solidarité se forge autour du poêle à charbon, des ateliers ou d'une vieille caisse sur laquelle les grévistes tapent la belote.
L'issue du combat est incertaine, mais la grève brise la solitude, les habitudes et les cadences. Elle stimule l'espoir et la joie de vivre des acteurs du moment, ceux là même que l'on retrouvera dans la lutte pour la Libération.

DE GAULLE DANS LA RÉSISTANCE FRANÇAISE

L'exposition, dans un développement chronologique, éclaire l'action et le rôle de cette figure emblématique de la Résistance française. Elle s'appuie sur de nombreux documents historiques et iconographiques de la France libre et de la Résistance intérieure, sur les notes et carnets, les discours et messages du général de Gaulle.


8 MAI 1945

L'exposition réunie une abondante somme de documents photographiques et historiques. Au delà de l'évocation du 8 mai 1945, elle constitue une analyse historique des évènements qui déclencheront la marche en avant des peuples d'Europe vers leur libération.

du 3 au 15 mai 2004
au Centre d'animation la Gautière
35, rue de la Grande Combaude
63100 CLERMONT FERRAND

du 7 septembre au 18 septembre
au Centre Albert Schweitzer
Place du 8 mai 1945
77190 DAMMARIE LES LYS

LA DÉPORTATION : LA DIGNITÉ EN HÉRITAGE

Transis, affamés, battus, blessés, mourants, des hommes, des femmes ont réussi à sauver en eux-mêmes l'être pensant, à le respecter, à le préserver chez leurs compagnons. Il s'est trouvé des hommes et des femmes pour organiser la solidarité, pour sauver des vies, pour s'opposer à la volonté de morts des SS et de leurs séides, ; des prêtres ont donné la Communion, des groupes d'hommes ont organisé la Résistance... L'exposition est consacrée à 2 de ces hommes :

    • Gidéon Klein, compositeur tchèque, déporté à Terezin en 1941, puis transféré à Auschwitz où il sera tué en 1945. Pendant ces années de malheur, il trouvera la foi d'écrire de la musique.
    • Boris Taslitzky, peintre, résistant, déporté à Buchenwald, où avec la complicité de ses compagnons, il continue de dessiner cette sorte de reportage que seront les 111 dessins faits à Buchenwald.

LA GUERRE D'ESPAGNE

Le thème général de l'exposition est centré sur l'aide du peuple français au peuple espagnol et l'épopée de la 14ème Brigade " La Marseillaise " partie intégrante comme les autres brigades de l'armée républicaine.
Cette évocation historique, des brigades internationales, se situe évidemment dans le cadre général de la lutte du peuple espagnol et de son armée pour sa liberté et la nôtre.
Enfin, elle évoque la poursuite de ce combat dans la Résistance française, fraternellement mené par les anciens des brigades et les guérilleros espagnols.

LA MARSEILLAISE POUR TOUTE L'HUMANITÉ
- Révolution Française, Résistance Nationale -

Sur un thème tout à fait original, l'exposition situe dans la filiation de la Révolution, cet autre grand mouvement que fut la Résistance. Elle met en valeur, dans notre histoire nationale, la force constante des valeurs fondamentales et universelles de souveraineté nationale, de liberté, de citoyenneté et de rejet de toutes les oppressions et trahisons.

LE CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE

L'exposition explique et éclaire le chemin de l'union de la Résistance. Une union qui aboutit à la constitution du Conseil National de la Résistance. " Cette institution clandestine " qui ne constitue nullement un super mouvement dans laquelle fusionnèrent les organisations existantes, il les représente et coordonne le combat qu'elles mènent avec leurs propres moyens. En février 1943, Jean Moulin reçoit du Général de Gaulle et du Comité National Français la mission de créer le C.N.R. Sa personnalité, son rôle et son action sont largement évoqués dans l'exposition. Au-delà de sa mission de combat, le C.N.R. marqua profondément l'Histoire nationale en élaborant et en faisant connaître son programme.

Du 8 au 15 mai 2004
au Centre culturel Sidney Bechet à Grigny

LES CHEMINOTS FACE À LEUR HISTOIRE

1938-1948, la S.N.C.F face à l'épreuve. Le Comité Central d'Entreprise de la S.N.C.F et le Musée de la Résistance Nationale ont réalisé une exposition qui raconte la vie des cheminots, de la nationalisation de l'entreprise à l'après-guerre.

PROCÈS DE LEIPZIG - GEORGES DIMITROV

Le 30 janvier 1933, Hitler est nommé Chancelier du Reich.
Le 27 février, le Reichstag, siège du Parlement, est en feu. Un sujet hollandais est arrêté sur les lieux, Van der Lubbe. Gôring crie à l'attentat communiste.
Le 3 mars, Ernst Thâlmann, Président du KPD est arrêté.
Le 9 mars, Dimitrov et deux autres citoyens bulgares sont également arrêtés. La résistance contre la montée du fascisme s'organise dans le monde entier. Une commission d'enquête internationale sur l'incendie du Reichstag est crée.
Le 20 septembre, elle fait connaître ses conclusions : Dimitrov et ses coaccusés sont innocentés.
Le 21 septembre, ouverture du procès de Leipzig. Georges Dimitrov confond ses accusateurs, fait perdre son sang-froid à Gôring, tient tête à Goebbels, et fait le procès du nazisme.
Le 23 décembre, Van der Lubbe est condamné à mort. Dimitrov et les deux bulgares sont acquittés. Cette date marque la première défaite politique du nazisme.

LA PARTICIPATION DES "ETRANGERS" AUX COMBATS POUR LA LIBERATION DE LA FRANCE

Vernie à l'Assemblée Nationale, point central d'une manifestation de 5 jours organisée en coproduction avec la RATP dans la station du RER Auber à Paris, cette exposition connaît un franc succès dans toute la France.
Cette exposition au titre explicite présente de nombreux documents d'époque évoquant la place historique et sociologique des "étrangers" dans la société française depuis la Révolution jusqu'à la Libération.
En rappelant les textes fondateurs de la République et les bouleversements historiques, politiques ou économiques qu'a connus notre pays, l'exposition propose un portrait de cette France tour à tour terre d'accueil ou d'exclusion et rappelle le rôle prépondérant joué par des hommes venus de tous horizons pour la faire prospérer et contribuer à sa libération de l'emprise fasciste lors de la Seconde Guerre Mondiale.

Du 8 au 15 mai 2004
au Centre culturel Sidney Bechet à Grigny

LA LIGNE DE DEMARCATION DANS LE CHER, 1940-1943

Cette exposition évoque un aspect particulier de l'histoire du département du Cher, coupé en deux par une véritable frontière, durant la 2ème Guerre Mondiale : la ligne de démarcation.

LA MEMOIRE VIVE : LA DEPORTATION DU CONVOI DES "45 000"

Le 6 juillet 1942, le premier convoi de résistants, 1170 hommes, était déporté de Compiègne. Ils partait vers l'enfer d'Auschwitz et de Birkenau. C'était un tournant dans la politique des otages.

 

 

 

JEAN NICOLI ET LA CORSE EN RESISTANCE

A travers la figure de Jean Nicoli, instituteur républicain et résistant, cette exposition dessine en 16 panneuax l'histoire de la Corse en résistance, premier territoire métropolitain libéré.
Jean Nicoli fut l'un des artisans majeurs de cette libération. Il est mort en martyr une semaine avant la reddition des troupes allemandes.

1943, l'année des tournants

Cette exposition retrace les grands événements de l'année 1943 et relate comment l'espoir revint aux populations occupées

 
La vie à en mourir - Lettres de fusillés 1941-1944

Cette expostion rassemble de nombreuses lettres de résistants fusillés. Elle sont accompagnées de courtes biographies et de commentaires permettant de saisir, au plus juste, les conditions de l'écriture de ces lettres.

Du 8 au 15 mai 2004
au Centre culturel Sidney Bechet à Grigny

 

LES INTELLECTUELS EN RESISTANCE
(Coproduction Musée de la Résistance nationale/Centre Culturel de Vitry-sur-Seine)

Cette exposition donne à voir et à comprendre un des aspects les plus méconnus de la Résistance française : la participation des intellectuels et des créateurs aux combats pour la Libération de la France.