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Participer
au Concours National
de la résistance et de la déportation
Vous êtes élève
Vous souhaitez participer au concours
national de la Résistance et de la Déportation? Vous avez
raison. L'aventure en vaut la peine ! Vous hésitez à vous lancer
?
Le musée de la Résistance Nationale va tenter de vous convaincre
et si possible de
vous aider à réussir votre projet. C'est la modeste ambition
de ce qui suit...
LE CONCOURS NATIONAL DE LA RESISTANCE
ET DE LA DEPORTATION

Le thème du concours détermine tout le travail de préparation
et de réalisation. Il doit être décrypté comme une consigne pour
un exercice. Ce qui est fait au collège et au lycée ne doit pas
être oublié ! Les professeurs, particulièrement ceux d'histoire-géographie,
peuvent vous aider et vous apporter les éléments de compréhension
nécessaires.
Pourquoi
participer au concours ?
Les
types de production
LES VOIES VERS LE SUCCES
Ce
qui suit concerne avant tout les élèves qui ont décidé de préparer
un mémoire collectif. Ceux qui ont préféré faire un devoir individuel
trouveront dans ces lignes quelques recommandations utiles.

Participer au concours suppose de rassembler une documentation
importante sur le thème proposé. Pas de panique ! Cette documentation
peut être obtenue de diverses manières : soit dans les documents
d'époques (journaux, documents administratifs, affiches, photographies,
etc.), soit dans les ouvrages des historiens (qui ont étudié une
partie de ces documents), soit dans les récits des témoins (certains
sont publiés par écrit, d'autres sont enregistrés, d'autres encore
sont à recueillir).
Le tableau ci-dessous indique où il est possible de trouver les
informations nécessaires pour commencer la phase de documentation.
|
PERSONNES
OU ORGANISMES RESSOURCES
|
INFORMATIONS
DISPONIBLES
|
| CDI
|
indispensable
! il faut partir de là ! |
| bibliothèques
et médiathèques municipales |
- ouvrages
d'histoire contemporaine
- ouvrages
d'histoire locale
|
| musées
de la Résistance et de la Déportation |
- documentation
locale
- connaissance
souvent très précise de la situation locale durant la
période 1939-1945 et des personnes pouvant encore témoigner
|
| directions
départementales de l'office national des Anciens Combattants
(ou ONAC) |
- documentation
sur les lieux de mémoire départementaux
- coordonnées
des associations d'anciens résistants, déportés et internés,
au niveau local et au niveau national
|
| associations
d'anciens résistants, déportés et internés |
- coordonnées
de résistants, de déportés et d'internés pouvant témoigner
- documentation
locale (éventuellement)
|
| archives
départementales et municipales |
- documentation
administrative et autre sur la période 1939-1945 (en particulier
presse locale, ouvrages d'histoire locale, éventuellement
témoignages enregistrés)
-
coordonnées des correspondants départementaux de l'IHTP
|
| correspondants
départementaux de l'Institut d'histoire du temps présent (ou
IHTP) |
-
accès aux archives locales
- connaissance
souvent très précise de la situation du département durant
la période 1939-1945
|
Chaque
document nécessite une méthode de travail propre. Les professeurs
qui participent au concours sont là pour vous apporter les conseils
nécessaires : comment trouver les informations ? Comment les
recueillir ? Sous quelle forme ?

Rassembler les informations est une première étape. Il faut
ensuite les trier, les analyser, les comparer. Ce travail peut
s'appuyer de nouveau sur tout ce qui est fait au collège ou
au lycée dans les différentes disciplines. La lecture critique
des documents permet de choisir ceux qui répondent aux questions
que l'on se pose, d'écarter les autres, en particulier ceux
qui ne permettent pas d'assurer la fiabilité des informations
fournies. Par exemple un témoignage seul peut présenter une
vision incomplète d'un événement, voire, parce que la mémoire
n'est pas toujours sûre, donner des renseignements inexacts,
en totalité ou en partie : il peut être intéressant de le compléter
par une recherche dans des ouvrages évoquant l'événement. Là
encore, l'aide d'un professeur peut s'avérer utile : il devrait
pouvoir indiquer ou trouver les références des ouvrages en question.
La lecture critique fait partie des règles de base des historiens.
Elle permet d'avancer dans la connaissance des faits avec plus
de sûreté, même si elle ne supprime pas complètement les risques
d'erreurs. Cette lecture critique n'est pas le seul fait des
historiens : tout scientifique doit vérifier que ces méthodes
de travail et ces résultats sont fiables. L'histoire est une
enquête (c'est le sens du mot à l'origine) et une enquête suppose
des preuves !

Le mémoire collectif prend en général la forme d'un ouvrage
relié de quelques dizaines de pages, réalisé par les élèves
ayant participé à l'enquête. Il est important de soigner l'organisation
et la présentation du travail. Parmi d'autres aspects, il faut
veiller à :
- concevoir un plan (qu'il faudra rappeler dans un sommaire)
- prévoir un découpage du texte en paragraphes
- travailler de préférence avec un logiciel de traitement
de texte, voire de publication assistée par ordinateur (cela
facilite la recomposition du texte et améliore la lisibilité
d'ensemble)
- vérifier l'orthographe... (ne pas se fier à l'ordinateur)
- illustrer de documents divers (reproductions de photographies
ou de documents d'époques, photographies actuelles de personnes
ou de lieux, extraits ou intégralité de témoignages, etc.)
- bien légender les documents (Quoi ? Qui ? Où ? Quand ?
Comment ? Pourquoi ? etc.)
- établir si possible un lien entre les documents et le texte
Evidemment, le mémoire collectif peut prendre
une autre forme que celle d'un ouvrage relié. Chaque année, des
élèves proposent des cassettes vidéo voire des cédéroms. Dans
ces deux cas, il est prudent d'être conseillé par un ou plusieurs
professeurs ou intervenants ayant des connaissances solides dans
la réalisation d'un document vidéo ou multimédia. En effet, les
contraintes techniques sont importantes et il serait dommage de
ne pouvoir terminer dans les temps ou de devoir bâcler un produit
pourtant bien informé et documenté. Mais, si les conditions techniques
sont réunies, il faut se lancer. Ce type de produit est toujours
apprécié des jurys.
Les recommandations concernant l'organisation et la présentation
indiquées pour un ouvrage relié restent pour l'essentiel valables
dans le cas où vous avez optez pour la vidéo ou le cédérom.
EN
GUISE DE CONCLUSION
La préparation du concours est l'occasion de
faire de l'histoire en se plongeant dans les documents d'époque,
souvent de les avoir entre les mains, de mener une véritable enquête
dans le temps ; c'est l'occasion de rencontrer des témoins des
événements étudiés, de faire des rencontres toujours fortes et
formatrices (demandez à vos camarades qui ont eu cette expérience)
; c'est l'occasion de mener un projet collectif, de travailler
différemment avec les professeurs, avec les autres élèves, avec
des intervenants extérieurs ; c'est l'occasion de montrer de quoi
on est capable, de réfléchir à l'importance du passé et à son
intérêt pour comprendre le présent et penser l'avenir.
C'est plus simplement l'occasion de se faire plaisir et pourquoi
pas d'être récompensé pour le travail fourni.
Alors, si vous êtes tentés, si ces recommandations vous ont paru
utiles, si vous allez au bout, faites-nous en part. Et si vous
décrochez un prix, ne manquez pas de nous prévenir et de nous
expliquez comment vous êtes parvenus à ce brillant résultat.
Pour le moment bon courage à tous, n'hésitez pas à consulter le
site du Musée de la Résistance Nationale et à demander les dossiers
réalisés pour le concours de cette année et des années précédentes.
A bientôt.
Contactez-nous
pour des renseignements complémentaires

Vous
êtes professeur
Pourquoi
participer au concours ?
Dévouvrer
les voies du succès, les
interrogations avant de se lancer et les
écueils à éviter.
LES VOIES VERS LE SUCCÈS
Les
recommandations qui suivent, condensé d'expériences diverses,
concernent les enseignants qui ont choisi de faire réaliser par
leurs élèves un mémoire collectif. Toutefois, les enseignants
qui ont fait le choix du devoir individuel trouveront des idées
pour améliorer la préparation de leurs élèves.

Quel que soit le sujet, les enseignants
doivent veiller à une mise au point sur la question. Les enseignants
d'histoire-géographie ne sont pas forcément des spécialistes de
la Résistance ou de la Déportation. Des connaissances de base
peuvent être insuffisantes quand il s'agit d'étudier et de comprendre
des situations locales.
La maîtrise des connaissances est essentielle si les enseignants
veulent pouvoir guider les élèves dans leur travail. La maîtrise
des méthodes de recherche d'informations est tout aussi indispensable
: il s'agit de pouvoir orienter les élèves dans leurs enquêtes,
en leur proposant des pistes.
Les sources d'informations ne manquent pas (voir les renseignements
fournis par les dossiers publiés chaque année à l'occasion du
concours). Le tableau ci-dessous en propose quelques-unes.
|
PERSONNES
OU ORGANISMES RESSOURCES
|
INFORMATIONS
DISPONIBLES
|
| directions
départementales de l'office national des Anciens Combattants
(ou ONAC) |
-
documentation sur les lieux de mémoire départementaux
- coordonnées
des associations d'anciens résistants, déportés et internés,
au niveau local et au niveau national
|
| associations
d'anciens résistants, déportés et internés |
-
coordonnées de résistants, de déportés et d'internés pouvant
témoigner
-
documentation locale (éventuellement)
|
| archives
départementales et municipales |
- documentation
administrative et autre sur la période 1939-1945 (en particulier
presse locale, ouvrages d'histoire locale, éventuellement
témoignages enregistrés)
-
coordonnées des correspondants départementaux de l'IHTP
|
| musées
de la Résistance et de la Déportation |
- expositions
fixes ou itinérantes
- documentation
spécialisée (dont dossier sur le concours publié par le
MRN)
|
| correspondants
départementaux de l'Institut d'histoire du temps présent (ou
IHTP) |
-
accès aux archives locales
- connaissance
souvent très précise de la situation du département durant
la période 1939-1945
|
| CRDP
et CDDP |
-
ouvrages ou dossiers en rapport avec la période 1939-1945
|
| CDI
|
incontournable
! certains ont constitué des fonds spécialisés dans la perspective
du concours
|
| musées
et sociétés d'histoire locale |
- documentation
locale
- connaissance
souvent très précise de la situation locale durant la
période 1939-1945 et des personnes pouvant encore témoigner
|

Le fait que la date de remise des travaux collectifs et des devoirs
individuels soit située au mois de mars peut rendre difficile
l'intégration de la préparation du concours dans une programmation
annuelle. Certains enseignants de Troisième s'efforcent d'avancer
rapidement dans le programme d'histoire afin d'aborder la partie
sur la Seconde Guerre Mondiale le plus tôt possible. D'autres
décident de faire une mise au point en parallèle avec le reste
du programme quitte à faire le lien avec ce qui a été vu lorsque
la période 1939-1945 est abordée dans son ensemble. Les enseignants
de Terminale sont avantagés par le fait que, dans les nouveaux
programmes, la période 1939-1945 est abordée au début de l'année.
Les enseignants travaillant avec des élèves de Seconde et de Première
doivent s'efforcer de donner les bases historiques nécessaires,
quitte à s'appuyer sur ce qu'ils ont appris en Troisième.

Même motivés et informés, les élèves ne
disposent pas forcément de tous les éléments leur permettant de
progresser dans leur enquête. Les enseignants doivent assurer
le suivi du travail et apporter conseils et critiques. La présence
des enseignants peut être nécessaire, au moins dans un premier
temps, pour certaines activités peu familières aux élèves : consultation
d'ouvrages de niveau universitaire, recherche en archives, recueil
de témoignages, etc.

Dans tous les cas, il est indispensable
de prévoir une programmation de la préparation, suffisamment serrée
pour pouvoir tenir les délais (la mise en forme et la fabrication
d'un mémoire ou d'une vidéo demandent du temps), mais suffisamment
souple pour s'adapter au rythme de progression des élèves et aux
situations imprévues (intervention d'un témoin, recherche d'informations
complémentaires, etc.). De façon générale, les objectifs de travail
doivent être bien définis avec les élèves, afin de pouvoir les
impliquer étroitement et les motiver constamment.

Les enseignants peuvent joindre à l'envoi
des mémoires collectifs et des devoirs individuels un document
expliquant dans quel sens et dans quelles conditions les élèves
ont préparé le concours.

LES INTERROGATIONS AVANT DE SE LANCER

De manière générale, les élèves sont stimulés par l'idée de concours,
mais leur enthousiasme est rapidement tempéré par les contraintes
que suppose la préparation. Cependant, le Concours national de
la Résistance et de la Déportation bénéficie de la force des idées
qui le sous-tendent.
Ainsi, l'expérience montre que les élèves réputés difficiles ou
en difficulté ne sont pas forcément les moins motivés. En effet,
les questions d'intolérance, d'injustice, de rejet, de refus de
l'oppression, de devoir de désobéissance ne laissent pas ces élèves
insensibles. La préparation du concours peut s'avérer très stimulante
et très efficace, à la fois par ses implications concrètes (recherche
et étude de faits historiques, mise en forme de connaissances)
et plus abstraites (prise en compte de la dimension civique de
la Résistance et de la Déportation, autant au passé qu'au présent).
Il est évident que les élèves appliqués sauront, comme leurs camarades
plus dissipés ou moins studieux, trouver dans la participation
au concours l'occasion de mettre en valeur leurs compétences.

Préparer le concours national de la Résistance et de la Déportation
suppose une bonne dose d'engagement militant. En effet, si le
concours bénéficie du soutien officiel de l'Education nationale,
les moyens mis en œuvre par l'institution pour aider les enseignants
à le préparer sont limités voire inexistants.
Les enseignants doivent travailler le plus souvent à titre bénévole.
Certes, il est possible d'utiliser des heures de cours, mais une
bonne préparation nécessite un nombre d'heures tel qu'il faut
trouver d'autres plages horaires. Les heures de pause à midi,
les heures après les cours sont le plus souvent utilisées. Certains
chefs d'établissement compréhensifs compensent l'investissement
horaire des enseignants par des HSE, mais il faut mieux partir
avec l'idée que la reconnaissance de l'institution se limitera
à des félicitations en cas de succès.
Le manque de moyens matériels est une autre contrainte. Certains
chefs d'établissement soutiennent activement leurs enseignants,
facilitant l'obtention de salles, de matériels, de subventions
pour les diverses activités, d'autres se montrent nettement moins
bienveillants. C'est aux enseignants de savoir négocier et obtenir
les moyens nécessaires. Il ne faut pas hésiter à solliciter également
les services municipaux ou les associations d'anciens résistants,
déportés ou internés, souvent prêts à soutenir un projet intéressant.
Les enseignants en lycée professionnel peuvent trouver dans le
concours l'occasion de mettre en application des savoir-faire
technologiques ou techniques. En effet, le mémoire collectif peut
prendre la forme d'un ouvrage imprimé, d'une vidéo voire d'un
cédérom. La question des moyens n'est plus ici un handicap mais
un atout.

Le choix du devoir individuel peut apparaître comme une solution
de facilité. En effet, il suppose a priori une préparation moins
longue et moins approfondie. Les élèves doivent simplement rédiger
un devoir de 2 heures 30 pour le collège et de 3 heures 30 pour
les lycées et lycées professionnels. Cependant, un bon devoir
s'appuiera sur des connaissances solides.
C'est à l'enseignant de voir s'il veut préparer ses élèves au
concours comme il le ferait pour un examen classique ou s'il cherche
à mener avec eux une réflexion plus approfondie sur le thème de
l'année, la première démarche n'excluant pas l'autre d'ailleurs.
L'un des inconvénients du devoir individuel est que cet exercice
nécessite une bonne maîtrise de l'écrit, ce qui peut, sinon exclure,
du moins pénaliser certains élèves, même parmi les plus motivés.
Le choix du mémoire collectif permet de contourner cet obstacle.
Tous les élèves, quel que soit leur niveau ou leur aptitude, peuvent
s'investir dans le travail et apporter leur contribution. Toutefois,
la préparation du mémoire collectif nécessite de la part des enseignants
un investissement personnel plus important, ne serait-ce que pour
mettre en forme le document final. Le choix est donc fonction
de l'enthousiasme et des disponibilités de chacun.
Enfin, rien n'empêche les élèves ayant préparé un mémoire collectif
de s'inscrire à l'épreuve du devoir individuel. Le fait d'avoir
mené une recherche approfondie sur le thème de l'année est un
atout non négligeable pour réussir un bon devoir. C'est aussi
pour les élèves les plus compétiteurs l'occasion de se distinguer
à titre individuel.

L'idée de participer au concours est souvent due à l'initiative
d'un enseignant (et parfois d'un élève sensibilisé par sa famille).
L'adhésion des collègues n'est pas obligatoirement assurée. Cependant,
les cas d'enseignants travaillant en équipe dans le cadre du concours
sont nombreux. Il faut donc tenter de convaincre les collègues
réticents.
La constitution d'une équipe est recommandée car elle permet de
partager le travail. Toutefois, pour être pleinement efficace,
l'équipe ne doit pas se limiter aux seuls professeurs d'histoire-géographie.
En effet, la pluridisciplinarité permet de diversifier les compétences
donc les approches thématiques ou techniques (travail sur l'image,
sur le texte, sur le fond et sur la forme). Toutes les disciplines
doivent être sollicitées et, de manière générale, toutes les contributions
sont les bienvenues.
Parmi les partenaires à ne pas négliger au sein des établissements
: les documentalistes. Surtout quand on est amené à travailler
seul avec les élèves... et le CDI est le lieu de toutes les découvertes.

LES
ECUEILS A EVITER

La participation au concours doit être la concrétisation d'un
projet pédagogique. L'objectif des enseignants ne doit pas être
d'obtenir un prix mais de permettre à leurs élèves de produire
un travail méritant d'être primé.
Evidemment, l'implication directe des enseignants n'est pas inutile,
surtout quand il s'agit de boucler le travail et que le temps
manque. Cependant, la participation au concours sera d'autant
plus riche pour les élèves qu'ils auront le sentiment d'être les
véritables acteurs et auteurs.

Dans la mesure du possible, et cela n'est pas toujours évident
suivant les sujets, il faut éviter les mémoires " plagiat " ou
les mémoires " compilation ". Les élèves doivent pouvoir s'approprier
les savoirs et les restituer en fonction de leur perception et
leur compréhension du sujet. L'originalité du fond et de la forme
est un atout auprès de la plupart des jurys (certains jurys sont
moins réceptifs que d'autres à l'innovation ; il peut être utile
de s'informer de la sensibilité du jury départemental afin de
ne pas voir rejeté prématurément une travail pourtant de qualité)
La pluridisciplinarité de l'équipe enseignante peut avoir ici
une influence très positive. L'imagination et l'esprit d'initiative
des élèves peuvent également s'avérer déterminants, à condition
de savoir les susciter. La préparation du concours est une véritable
expérience pédagogique, souvent porteuse d'heureuses surprises.
La dernière remarque vaut également ici. Les productions finales
vont souvent au-delà de ce que les enseignants pouvaient craindre
ou espérer. La participation au concours demande de la part des
enseignants beaucoup d'abnégation et de persévérance, d'énergie
et d'enthousiasme, mais les résultats en valent la peine. Le concours
ne se distingue pas ici de la pratique pédagogique ordinaire...
Les
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